aoû
30
2015

Chaque année le Gouvernement prévoit le budget pour le renforcement des zones d’habitation.

Sur différentes rivières, on constate qu’il y a des infrastructures tant publiques que privées qui sont menacées d’écroulement. Aux yeux sans lunettes, la distance de vingt-cinq mètres de part et d’autre de la rivière exigés par le Code de l’eau ne sont pas observés. La parcelle et le permis de bâtir sont octroyés par les services de l’Etat et on est en droit de se poser la question de savoir celui qui endosse la responsabilité.

Le Directeur Général de l’Urbanisme et de l’Habitat, Ir Amissi NTANGIBINGURA, se décharge. Il dit qu’avant d’endosser la responsabilité, il faut d’abord examiner la cause du sinistre parce qu’elle peut provenir de diverses origines. Les rivières dans la plaine de l’Imbo font des zigzags qu’il faut plutôt interrompre. Souvent le site n’est pas la cause mais les écroulements qui s’observent sont dus souvent à la mise en œuvre du plan de construction. Or, les services de l’Urbanisme se limitent à délivrance du permis de construire et l’engagement de l’architecte ou de l’ingénieur qui va suivre les travaux est de la part du propriétaire. Il continue en précisant que depuis la promulgation du Code de l’eau on fait tout pour le faire respecter.

Ir NTANGIBINGURA souligne que les constructions qui causent plutôt problème sont celles érigées tout près des rivières avant la rédaction de la loi régissant les eaux. Pour ces cas, l’Etat est responsable parce qu’il n’avait pas mis de la règlementation. « En réponse, le Gouvernement prévoit chaque année un budget alloué au renforcement et consolidation des zones d’habitation qui sont aux environs des rivières » ; indique-t-il.

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