mai
28
2016

La société civile défend sa participation dans la résolution de la crise politique.

Dans le dialogue inter Burundi à Arusha étaient conviés les partis politiques, les confessions religieuses, la société civile, les partenaires techniques et financiers ainsi que d’autres observateurs. Différents observateurs dénoncent une mauvaise organisation. Les uns trouvent que les groupes invitées sont nombreuses et coutant par conséquent énormément cher à l’organisation. D’autres constatent que la crise qui secoue le pays est politique et que les parties prenantes aux assises ne sont que des politiciens.

Pour Faustin NDIKUMANA, le Président du PARCEM, les organisations de la société civile ne sont qu’à inviter à l‘occasion d’une thématique spécifique dans laquelle œuvre l’organisation invitée. Quant à Jean de Dieu MUTABAZI, Président du parti RADEBU, les organisations de la société civile, les confessions religieuses et les media sont à consulter sur place sans qu’ils soient déplacés vers l’extérieur du pays.

Par contre, les organisations de la société civile qui étaient à Arusha défendent leur qualité de parties prenantes. Le représentant de l’Observatoire National des Elections et des Organisations pour le Progrès, ONELOP-Burundi, explique que leur participation dans de telles séances est incontournable. Il arrive même à confondre les fondateurs des organisations de la société civile aux hommes politiques. NJANGWA Gilbert Bécaud croit que la société civile apposera sa signature sur le pacte de compromis qui résultera des échanges.

Ecoutez NJANGWA Gilbert Bécaud, représentant de l’ONELOP-Burundi

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