mai
24
2016

L’angle ethnique a perdu sa sensation dans la crise politique actuelle

Dans les assises qui se tiennent à Arusha sur le Burundi, il y a des groupes politiques qui ont choisi la chaise vide. Parmi les reproches avancés contre le médiateur y ait l’angle ethnique. Le CNARED, à côté de ne pas être invité dans son unité, il reproche au médiateur d’oublier l’ethnie Tutsi. D’autres répliquent en disant que la question ethnique a été résolue ou qu’elle n’a plus de sensation ; c’est le cas du PARCEM.

Au micro d’Info Grands Lacs, le Président de ‘Parole et Actions pour le Réveil des Consciences et l'Evolution des Mentalités’, PARCEM, défend que la question ethnique n’ait pas de place dans la crise burundaise actuelle. « Si un Tutsi qui soutient le 3eme mandat et un Hutu qui est dans l’opposition. Qui serait invite, qui ne le serait pas ? » ; Dixit le Président du PARCEM.

Pour Faustin NDIKUMANA, tenant compte de la crise actuelle, chacun devrait être invite de par sa conviction. « Dans l’opposition il y a les Hutu et les Tutsi qui ont une même conviction politique. Dans le Gouvernement, je sais qu’il y a des Hutu et des Tutsi. L’angle ethnique a perdu sa sensation dans la crise politique actuelle » ; renforce-t-il.

Suivez à ce propos Faustin NDIKUMANA, il est Président du PARCEM

Langues: 
Genre journalistique: 

Partager