mai
24
2016

Le Président du PARCEM salue la ruse du médiateur dans le dialogue inter Burundais.

Comme d’aucuns le savent, le dialogue inter Burundais se tienne à Arusha, une ville tanzanienne, ça fait quatre jours. Le Médiateur a invité le Gouvernement et les partis politiques de l’opposition, participants ou non dans le processus électoral dernier. Les uns ont décliné l’invitation du médiateur arguant que le CNARED n’est pas convie dans ces assises. Pourtant, les différentes composantes de cette plate-forme sont invitées. La société civile n’est pas oubliée.

De toutes ces polémiques, Parole et Actions pour le Réveil des Consciences et l'Evolution des Mentalités, PARCEM, trouve que le médiateur a joué toute la ruse à juste titre pour pouvoir réunir le maximum des gens sur une même table. D’ailleurs, pour le Président du PARCEM, Faustin NDIKUMANA, constate que c’est un dialogue et non une négociation entre deux parties. Donc, le médiateur éprouve des difficultés de pouvoir inviter tous les gens qui ont une pierre à apporter pour la construction du pays quitte à ce que chacun trouve sa représentativité.

« Imaginez-vous si on invitait le CNARED et que le Gouvernement ne soit pas là ? » ; se demande Faustin NDIKUMANA, tout en saluant la sagesse qu’à utiliser le médiateur. Il souligne que chaque membre du CNARED, malgré son invitation personnelle, pourrait garder en tête et émettre des idées du CNARED. « La première chose est qu’on soit là » ; martèle-t-il.

Ecoutez plutôt Faustin NDIKUMANA, il est Président du PARCEM

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