jui
18
2015

Point mort des négociations : le pouvoir accuse l’opposition de s’associer aux partisans des putschistes

C’est vers la fin de la journée de ce samedi que la partie gouvernementale a clarifié sa position : le camp présidentiel ne peut pas continuer à négocier avec les personnes qui se sont associées au Conseil National pour la Restauration de l’Accord d’Arusha et de l’Etat de Droit au Burundi.
Certains membres de l’opposition politique et les ex-putschistes à l’origine du coup d’Etat avorté du 13 mai, ont lancé mercredi 15 juillet cette structure commune d’opposition politique au régime de Nkurunziza.
Le travail du médiateur ougandais Crispus Kiyonga est loin d’être achevé. Au troisième jour de son séjour au Burundi, l’agenda des questions en suspens et l’ordre des priorités sont loin d’être consensuels entre le camp présidentiel et l’opposition. La question principale est de savoir si les élections présidentielles fixées unilatéralement par le camp présidentiel au 21 juillet c'est-à-dire en 3 jours, auront lieu ou pas.

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